Adresse
Claude HERGOTT 18, Domaine du Salbert 90300 -CRAVANCHE 03 84 26
05 71 claude.hergott@wanadoo.fr Amicale
des Anciens Alstom - Présentation de la Région EST
La Région EST est caractérisée par 4 zones principales :
L'Alsace : ses coutumes
et traditions ses vignes et les villages aux belles maisons à colombage
sa gastronomie Strasbourg ; la capitale régionale,
au nord, avec : - sa cathédrale et son horloge astronomique
- le quartier de la petite France au bord de l'Ill. - sa vieille ville et
ses restaurants fameux et Winstub typiques Colmar et sa vieille
ville caractéristique, son musée Unterlinden et son fameux retable
d'Issenheim. Le massif Vosgien
qui du nord au sud, sépare l’Alsace de l’intérieur,
bien connu pour : - son tourisme d'été - le lac de
Gérardmer, la perle des Vosges - les sports d'hiver, avec ses stations
bien équipées, entre 1000 et 1500 mètres.
La Lorraine au nord ouest, avec ses capitales rivales :
- Metz, métropole religieuse (50 églises) cité
militaire jadis fortifiée, est aussi une grande ville commerçante.
- Nancy,
ville d';art est aussi une métropole intellectuelle.
La visite
du musé des Mines de Fer d'Aumetz, et la découverte d'une Mine à
Neufchef valent le détour. Longwy et ses émaux où on découvre
quelques petites entreprises. A partir de juin 2007, arrêt à
la nouvelle gare TGV. La Franche
Comté, au sud, avec les grands sites industriels :
- Sochaux & Peugeot ( 12000 employés & 330219 véhicules
furent produit en 2006 sur le site)
- Belfort - Alstom
et un centre de fabrication de Centrales de production d'électricité
et de transport ferroviaire. TGV duplex, locomotives électriques et diesel
électriques.
- Le tertiaire, Centres d'appel
- Bourogne
- General Electric, centre Européen de production de turbines
à gaz pour des Centrales à cycle combiné et cycle avec gazéification
du charbon dans le proche avenir.
Sans oublier le passé historique
de Belfort illustré en particulier par le dernier siège 1870/1871,
rappelle par le célèbre Lion de Bartoldi. BELFORT a aussi une
position géographique privilégiée en Suisse, Bâle,
la deuxième ville de par la population, riche en musées et en monuments,
le musée des Beaux arts (Kunstmuseum) 3 étoiles au guide Michelin,
le jardin géologique (3 étoiles), la Cathédrale Munster bâtie
au 12ème siècle, mérite une visite. Le site des chutes du
Rhin, bien aménagé, est plus impressionnant coté Suisse que
coté Allemand . L'Allemagne est aussi très proche, la Forêt
Noire ressemble étonnamment aux Vosges dont elle est séparé
par la valle du Rhin. C'est un objectif de voyage, riche en découvertes,
villes d'eau, fraiches vallées, lacs, et aussi pays des fameux " coucous
". Pour les petits et le plus grands aussi, le Parc d'attractions, Europa
Parc, offre des sensations qui n'ont rien à envier à Disney Land.
| LES
RESPONSABLES ET LEURS COORDONNÉES : |
| Claude HERGOTT - Animateur principal 18,
Domaine du Salbert 90300 -CRAVANCHE 03 84 26 05 71 claude.hergott@wanadoo.fr Charles
Forcinal - Responsable manifestations 19, Domaine du Salbert 90300 Cravanche
Tele. 03 84 26 06 21 et 06 72 19 36 37 Jacques Champion - Comptabilité
8 Bd. de Lattre de Tassigny 90000 Belfort Télé et fax 03 84
22 21 39 et 06 08 09 16 11 - championcorrey@orange.fr Jean jacques
Nifenecker - Fichier 17 Domaine du Salbert 90300 Cravanche Télé
03 84 26 00 18 - nifenecker.jean-jacques@neuf.fr Roger Gruyez
- Administrateur 4, rue Duhamel 90400 Danjoutin tél. 03 84 22 29
02 - rgruyez@orange.fr Francois Frémiot : correspondant FNAR 14
Domaine du Salbert 90300 Cravanche Télé 03 84 26 56 42 - francois.fremiot@cegetel.net
|
| LES ACTIVITÉS PRINCIPALES : |
6 manifestations par an : voyages et manifestations diverses,
conférences, recrutement. | LES
BONNES ADRESSES RÉGIONALES : | La Franche Comté
propose ses fromages à base de lait de vache, tels que la comté,
tendre, fruité, avec un goût de noisette. Le morbier, le Vacherin
ou Mont d’Or, que l’on peut présenter chaud dans sa boite en
épicea. La cancoillotte, qui peut se déguster chaude accompagnée
de pomme de terre et saucisse régionale. Les fumés, saucisses,
jambons. Le jura produit aussi ses vins issus de cépages traditionnels
tel le Chardonnay, le pinot, le gamay, mais encore les cépages locaux :
le trousseau, le savagnin et le poulsard, dont sont tirés des vins blancs,
rouges , rosés, jaunes, de paille, ou mousseux. A noter les restaurants
typiques : Jeunet à Arbois, spécialité d'écrevisses,
télé 0384374664 La truite du moulin à Cour St. Maurice,
télé 0381443059 En Alsace, la célèbre
choucroute et le grand plat familial, le Baekehoffe – à base de trois
viandes, bœuf, agneau porc et mijoté à feu doux avec des pomme
de terre. Il y a beaucoup d'autres spécialités à découvrir
dans les villages cachés au coeur des vignes. Quand au fromage de Munster,
qu'il soit d'Alsace ou des Vosges, sa production au lait cru n'existe quà
environ 10%. Les vins d'Alsace sont les seuls à être désignés
par leurs cépages, tels que le Riesling, le Gevurtztraminer, le Pinot gris,
le Muscat. Les restaurant alsaciens ne manquent pas, intéressant
par leur réputation ou leur originalité. A Colmar,
les amateurs de grande cuisine feront halte à l'Auberge del'Ill à
Illhaeusern , un des sommet de la gastronome nationale T. 0389718900.
A Strasbourg ou le choix est tel que nous nous bornerons à
signaler : un Winstub classique, le Zum Strissel ou il faut monter à
l'étage pour découvrir une magnifique salle lambrissée,
T. 0388321473 La Maison Kammerzell, vieille
maison du 16ème siècle aux allures de musée, T. 0388324514
Au coeur du vieux quartier de la petite France, la Maison des Tanneurs, idéalement
située au bord de l'Ill. T.0388327970 Mulhouse,
à voir le grand musé de l'automobile avec son exceptionnelle collection
de Bugatti, le musé du Chemin de Fer. Un site magnifique à
visiter, le Mont St. Odile avec son Couvent et le mur païen qui s’étend
sur plusieurs Km, dont l’origine mystérieuse remonte peut être
à l'époque des Gaulois ou même plus ancienne encore. Sur
la route du Mont St.Odile on s'arrêtera dans la très belle ville
d'Obernai, ou les amateurs de vin d'Alsace pourront goûter le très
curieux « vin du pistolet » dont la dénomination
remonte à une visite de l'Empereur Ferdinand 1er en 1562. A
Belfort, la visite de la Citadelle Vauban et son musée historique
valent le détour. Amis des autres Régions, venez nombreux dans l'Est, qui vous
offre dans des sites caractéristiques, un choix de découvertes :
de la nature, de villes, de villages, de musées, et de ressources gastronomiques
qui vous inciterons à revenir. ';Amicale EST vous offre son aide pour
vous faciliter la découverte de cette région trop souvent méconnue.
 |
Ile-de-France - Centre | Amicale
des Anciens d'ALSTOM 3 Avenue André MALRAUX
92309 - LEVALLOIS-PERRET CEDEX Téléphone : 33 1 41 49
33 00 (Répondeur) ANIMATEUR
PRINCIPAL : Jean MECHET Le
vendredi de 10 à 12 heures – Téléphone : 01 47 55 22
82
| Jean MECHET Jacques BARDIN Guy
BIZEUL Monique DELECOEUILLERIE Françoise de FONT REAULX - Spectacles
Christian MOLLON Françoise VALLET .
| | |
Chaque
année, l’équipe organise une dizaine de sorties, qui sont
ouvertes aux adhérents et adhérentes comme à leur conjoint
: · Visites d’une demi-journée
: musée, église, site historique etc. ·
Visites de la journée, avec déjeuner en commun ·
Sorties de deux ou trois jours, en principe à l’étranger
· Déjeuner de fin d’année suivi
d’un après-midi dansant · Galette
des Rois début janvier · Abonnements,
avec tarifs préférentiels, aux musées du Louvre et d’Orsay
· Réservation centralisée, à
prix préférentiels, de places de concerts classiques,
ballets, opéras et théâtres avec envoi des places à
domicile Les programmes de ces sorties sont établis
deux fois par an, en mai pour le deuxième semestre de la même année
et en novembre pour le premier semestre de l’année suivante.
Ils sont joints aux programmes de l’AREC/Ile-de-France et adressés
aussi bien aux adhérents ALSTOM qu’à ceux d’AREC
Programmes tenus à jour dans la rubrique "Loisirs" de ce site. Actuellement, la région Ile-de-France n’édite
pas de bulletin particulier, les comptes-rendus de ses activités paraissant
dans le Bulletin de l’Amicale édité par le Bureau National.
Il est cependant envisagé qu’un bulletin spécial Île-de-France
soit établi deux fois par an, et distribué avec les programmes d’activités.
Comme
beaucoup de villes européennes, Paris est une très vieille ville.
Si vieille qu'il est parfois étonnant de constater la quantité de
reliques qui restent de toutes les époques. Une chronologie, ci-après,
retrace l'histoire de la ville de manière synthétique. La ville est établie
sur un site privilégié. A l'intersection de deux rivières,
la Seine et la Bièvre, le site est couvert de forêts et de marais.
On y trouve des castors, des loutres, des ours, des loups... Le sous-sol est riche
en gypse (avec lequel on fait du plâtre), en sables, en pierre à
bâtir (qui a servi à construire l'essentiel de la ville). Enfin il
est situé à l'intersection de la Seine, voie commerciale fluviale
et de la grande route nord-sud par laquelle transitait notamment l'étain
anglais. On trouve des traces d'occupation de la région
qui remontent jusqu'à la préhistoire mais il semblerait que les
premiers habitants s'y soient établis il y a environ 3000 ans. Toutefois
comme il n'en reste vraiment pas grand-chose (sinon peut-être au Musée
de l'Homme), passons directement à Lutèce. Paris est né sur la
plus grande des îles qui composent l'actuelle île de la Cité
(qui est à l'origine constituée de 5 îlots successivement
rattachés à l'île principale). Les rives de la Seine étaient
alors largement inoccupées. Les crues annuelles de la Seine rendaient
la rive droite peu accueillante. La rive gauche, plus élevée était
à l'abri des eaux. Ce n'était pas un site très confortable
car les crues de la Seine sont assez fréquentes et devaient recouvrir les
îles qui étaient beaucoup plus basses qu'aujourd'hui. La Seine était
peu profonde ce qui fait qu'il était possible à certaines époques
de la franchir à gué. Au fil des siècles le cours en a été
rétréci et les berges se sont exhaussées ce qui a beaucoup
augmenté la profondeur du fleuve. C'est seulement après
l'invasion romaine en -52 que la rive gauche (sud) commença à être
habitée. La rive droite (nord) était alors couverte de marais qui
la rendaient peu accueillante (d'où le nom du quartier du Marais). On trouvait
toutefois vraisemblablement des temples dédiés à Mars et
Mercure au sommet de la butte Montmartre ainsi qu'un cimetière qui deviendra
ultérieurement célèbre le long de la route Nord. Quelques
artisans isolés étaient vraisemblablement également installés
sur cette rive. Sur la rive gauche, on trouvait un vaste théâtre
(les arènes de Lutèce), ainsi que divers temples dont un temple
d'Isis situé à l'emplacement qu'occupera ensuite l'abbaye de Saint-Germain
des Prés (de très nombreux lieux de culte chrétiens ont été
bâtis sur l'emplacement de temples païens afin de faciliter la conversion
des foules). A cette époque, on utilisait déjà les
gisements de gypse du sud-est de Paris. Les constructions courantes sont en bois,
seuls quelques temples ou palais sont en pierre. Lorsque l'empire romain commença à
faiblir, Paris eut à subir des attaques barbares et les habitants de la
rive gauche se réfugièrent sur l'île qui fut fortifiée.
Comme ils étaient pressés, de nombreux bâtiments romains,
inutilisés comme les Arènes, furent en partie démontés
pour fournir les pierres nécessaires aux fortifications. Il ne reste rien
de cette première enceinte de Paris mais la rue de la Colombe (IV°)
porte une double rangée de pavés qui en matérialise le tracé.
En se rendant sur place, on se rend compte à quel point l'île s'est
agrandie depuis cette époque. C'est vers le III°
siècle que le christianisme fait son apparition à Paris en la personne
de saint Denis qui serait selon la tradition le premier évêque de
la ville. À partir de ce moment, les autels antiques (gaulois, romains
et égyptiens) disparaissent pour laisser la place au nouveau dieu unique.
Au
V° siècle, les Huns, dirigés par Attila arrivent jusqu'à
Paris. La population, motivée par une jeune religieuse du nom de Geneviève
fit face et repoussa l'attaque. Devenue Sainte Geneviève par la suite,
elle est devenue en reconnaissance de tous les services qu'elle a rendu à
la ville la patronne de Paris. C'est elle qui fonda la basilique Saint-Denis qui
deviendra la tombe de la plupart des rois de France. Un monument à sa mémoire
est visible sur le pont de la Tournelle. A la fin du V° siècle,
c'est au tour des Francs venus d'outre-Rhin d'envahir la France. Leur chef, Clovis
est convaincu par l'évêque de Reims d'épouser une chrétienne.
Lui-même converti au christianisme, il est reconnu comme roi par les cités
de Gaule. A sa mort, le royaume qu'il a conquis est divisé entre ses fils,
Théodoric, Clotaire, Chlodomir et Childebert. Ce dernier héritant
de Paris. A la mort de Chlodomir, Childebert et Clotaire décident
d'éliminer ses enfants pour se partager son royaume (Orléans). Deux
sont massacrés mais le plus jeune, Chlodoald, parvint à s'enfuir
et entra dans un monastère sur la rive gauche de Paris. C'est lui qui par
la suite deviendra Saint Cloud (en mémoire duquel on a baptisé la
Porte de Saint Cloud au sud-ouest de Paris). Pendant que l'empire
s'effrite, Paris est administré par des comtes qui gouvernaient la ville,
secondés par des échevins, des magistrats nommés avec l'assentiment
des bourgeois. Dans la ville, où les rois carolingiens ne passent que de
temps en temps, tout ce que les habitants ont à redouter sont quelques
inondations ou la maladie. La cité est en paix. En
845, Paris est à nouveau attaqué. Les Vikings normands sont arrivés
jusque là et entreprennent un pillage de la rive gauche, les habitants
s'étant retranchés dans la Cité (l'île). L'empereur
Charles le Chauve, venu camper au pied de Montmartre, achète finalement
leur départ. Mais ce n'est qu'une accalmie. En 861, ils reviennent et pillent
une nouvelle fois Saint-Germain des Prés qui avait été précipitamment
vidé de ses reliques par les religieux (les reliques étaient à
l'époque le bien le plus précieux des églises et étaient
systématiquement mises à l'abri en premier) avant de se retirer
à nouveau. Pour consolider les défenses de la ville, Charles le
Chauve bâtit donc un pont fortifié en aval de la Cité (plus
ou moins à l'emplacement actuel de la passerelle des Arts). Mais en 885,
lorsque les Normands reviennent par le fleuve, ils finissent par passer le pont
et pénètrent dans la Cité où on les repousse à
grand-peine. Finalement les Normands s'installeront en Normandie et cesseront
de dévaster le pays. Au moyen âge, les zones
d'urbanisation s'inversent. C'est sur la rive droite et non plus la rive gauche
que la ville se développe en priorité.
| L'enceinte Philippe Auguste |
Cette enceinte bâtie de 1190 à 1213
était destinée à protéger Paris et ses 190 000 habitants
pendant que le roi allait pourfendre l'infidèle dans le cadre de la troisième
croisade. L'enceinte de la rive droite fût bâtie aux frais des parisiens
au départ du roi et était bien plus large que le Paris d'alors.
Outre la ville, elle protégeait également des terrains inhabités,
des champs et des prés. Rive gauche, l'enceinte fût financée
par le roi à son retour des croisades (et pour cause, elle était
nettement plus petite). Paris conserva cette enceinte pendant
un siècle et demi. Pendant ce temps, la ville s'agrandit et de nouvelles
agglomérations se développèrent à l'extérieur
de ses murs. L'enceinte était mal entretenue et fut restaurée par
Etienne Marcel, prévôt des marchands qui gouverna la ville après
la capture en 1356 du Roi Jean le Bon à la bataille de Poitiers (qui opposait
français et anglais). Dans la foulée il entama la construction d'une
nouvelle enceinte, géra la ville de manière particulièrement
efficace et tenta (sans succès) de prendre le pouvoir au profit des anglais,
ce qui lui coûta la vie. Ses talents de gestionnaire lui valurent toutefois
une statue équestre sur le quai de l'hôtel de Ville, le long de la
mairie de Paris. Les
travaux entamés par Etienne Marcel sont poursuivis par Charles V. Cette
nouvelle enceinte agrandissait l'enceinte Philippe Auguste sur la rive droite
(où Paris s'était beaucoup développé) et conservait
l'ancien tracé sur la rive gauche. Entamée
par François Ier, Henri II et Charles IX, cette nouvelle enceinte sera
achevée par Louis XIII. Elle se contente d'agrandir l'enceinte précédente
par l'ouest afin d'y inclure quelques nouveaux quartiers (notamment les Tuileries
et Saint-Honoré).
| Le mur des fermiers généraux |
Textes à venir, votre apport serait le bienvenu
! anciensalstom@wanadoo.fr
– Att. : Jean MECHET Textes
à venir, votre apport serait le bienvenu ! anciensalstom@wanadoo.fr
– Att. : Jean MECHET
| Date | Histoire
générale | La ville de Paris | Divers |
| -52 | Bataille de Lutèce. Les
romains conquièrent la ville. | | |
| 250 | | Martyre de Saint-Denis | La population est de 6000
à 8000 habitants pendant les 2 premiers siècles. |
| 275 | | Création de l'enceinte de Lutèce | |
| 300 | | Fortification du forum
de la montagne Sainte-Geneviève | |
| 360 | Julien l'Apostat est fait Empereur par ses soldats à Lutèce | | |
| 422 | Naissance de Geneviève,
future Sainte Geneviève, à Nanterre | | |
| Fin du V° au VII° siècle | Clovis
puis d'autres francs gouvernent Paris, c'est le règne des Mérovingiens. | Clovis
fait de Paris la capitale en 508 | Environ 15 000 habitants à la
fin du VI° siècle. | | 547 | | Un
immense incendie, parti d'une des maisons bâties sur le pont du petit bras
de la Seine (approximativement Petit Pont actuel), détruit une bonne partie
de la ville | | | 651 | | Grande
famine, l'évêque Landry fonde l'hôpital qui deviendra l'Hôtel-Dieu | |
| 845 | Les Vikings normands attaquent
et pillent Paris. L'empereur Charles le chauve les payent pour qu'ils quittent
la capitale. | | | | 882 | | Fondation
de la première école connue à Paris par Rémi d'Auxerre. | |
| >882 | Textes à venir.Votre
apport serait le bienvenu ! | anciensalstom@wanadoo.fr
Att. : Jean MECHET | |
 | Normandie |
Chez Monsieur Marcel DEGRUGILLIERS 16 impasse DIckmans
76610 LE HAVRE 02 35 51 46 85 76 610 – LE HAVRE lynera@free.fr
La région regroupe les départements du Calvados, Eure, Manche, Orne
et Seine Maritime
Marcel DEGRUGILLIERS Téléphone : 02 35 51 46 85 et 06 09 47
07 80
| Robert CHOUQUET - Secrétaire Jean
COLIN - Conseiler d'activités - Liaisons Province/Paris Marcel DEGRUGILLIERS
- Animateur principal Roland FAVIE - - Animateur principal d'honneur
Jean Claude LECOURTOIS - Conseiler d'activités - Voyages - Visites - Liaisons
Province/Paris Renée LOUCHART - Contrôle de gestion -Animation
- Réceptions Jocelyne RAVETTA - Publications - Ordinateur - Animation
- Réceptions Claude REGNIER – Trésorier Robert DROCOURT
- Contrôle de gestion Renée LOUCHART - Contrôle de gestion
| L’appartenance au groupe ALSTOM et avant,
pour beaucoup d’entre nous, à la CEM et TSA durant notre activité
professionnelle et le désir de nous retrouver et de participer à
des activités culturelles et de détente. Chaque
année, l’équipe organise de nombreuses activités qui
sont ouvertes aux adhérents et adhérentes comme à leur conjoint
: - Environ quatre
voyages ou sorties d’une journée par an -
Plusieurs activités récréatives ou de spectacle -
Galette des Rois en début d’année, précédée
d’un repas, et réunissant plus de 100 personnes -
Assemblée régionale annuelle -
Challenge de boules à l'automne Programmes tenus à jour
dans la rubrique "Loisirs" de ce site. Actuellement, la région Normandie n’édite
pas de bulletin particulier, les comptes-rendus de ses activités paraissant
dans le Bulletin de l’Amicale édité par le Bureau National.
Il est cependant envisagé qu’un bulletin spécial soit établi,
et distribué avec les programmes d’activité. NOTRE
NORMANDIE A un étranger qui me demanderait :
" comment est-ce ton pays ? " je répondrais : si mon pays c'est
la FRANCE chaque région qui la compose a son caractère propre et
ma région c'est la NORMANDIE, elle-même pouvant se diviser en HAUTE
et BASSE NORMANDIE assez différentes par leur relief et leur végétation
mais très verdoyantes toutes deux. La MER de la MANCHE,
vue du ciel, s'étale à l'ouest et beaucoup de verdure à l'est.
La grande langue du COTENTIN avec sa côte de granit déchiquetée
au nord s'apparente plutôt à la BRETAGNE. Voici les plages du CALVADOS
où eurent lieu le DEBARQUEMENT en 1944 et là-bas au-dessus un grand
cimetière zébré de lignes de croix blanches. Et,
tout près, dans la saignée de l'ORNE, CAEN s'étend avec son
CHATEAU, ses maisons d'après-guerre en pierre blanche les flèches
de ses ABBAYES pointées vers le ciel. Poursuivant notre vol au-dessus du
rivage on arrive vite à TROUVILLE-DEAUVILLE avec son CASINO, ses HOTELS
CHICS d'allure normande, ses parterres fleuris. Nous évitons
les 240 mètres des deux cheminées de la Centrale EDF du HAVRE et
découvrons ces milliers de " BOITES " bien alignées sur
les parcs en bordure des bassins et canaux. Et tous ces points multicolores ?
ce sont les milliers de voitures en attente d'embarquement. Plus
loin des PORTIQUES délestent un gros navire PORTE-CONTENEURS qu'on appelle
: BOITES. Des chariots hauts sur pattes s'empressent de les emmener. Le CAR FERRY
avec son panache de fumée s'apprête à rejoindre PORTSMOUTH. Si
on longeait la grande barrière crayeuse haute de 100 mètres des
FALAISES ? C'est le littoral du département de la SEINE-MARITIME qui tombe
à pic dans la mer. A chaque valleuse, genre de vallée qui coupe
la falaise, une petite ville se blottit avec sa plage de galets : SAINT-JOUIN
et le PORT d'ANTIFER avec sa DIGUE de 3,5 km pour accueillir les très gros
pétroliers, date des années 1970. Malgré ses 320 mètres
de long, il paraît minus ce SUPER-TANKER de plus de 500 000 t dont on pompe
les soutes. Et voici la Falaise d'ETRETAT avec son ARCHE magnifique
accolée de son AIGUILLE, ses portes d'AMONT et d'AVAL que la mer a sculptées.
Puis nous arrivons au-dessus de FECAMP, son port morutier que la PLAISANCE a envahi
faute de pêche. L'élégante flèche de l'Abbaye BENEDICTINE
se détache des maisons basses qui l'environnent. Est-ce un effet suggestif
cette odeur d'absinthe ? Pas le temps de se laisser griser, le CHATEAU et la jolie
promenade qui borde la plage annoncent déjà DIEPPE, la 3ème
ville du département, pays de grand JEHAN ANGO navigateur du XVIè
siècle. Après un virage à 90° nous
survolons quelques belles vallées et les forêts d'EAWY et de LYONS
avec au loin la découpe des méandres de la SEINE. D'abord clairsemées
les habitations se densifient, voici ROUEN. De nombreux clochers émergent
de la brume sur la rive droite du fleuve. Coup de zoom sur les sculptures des
Portails de la CATHEDRALE, puis sur la ravissante façade courbe de l'Eglise
SAINT-MACLOU sans oublier ces Maisons à PANS de BOIS miraculeusement épargnées
par les incendies de la dernière guerre. ROUEN, ville MUSEE s'éloigne. Et,
sautant de boucle en boucle l'argent de la SEINE, voici les deux tours blanches
de l'Abbaye de JUMIEGES et la forêt BROTONNE à demi-encerclée
par le fleuve qu'enjambe l'élégant PONT à HAUBANS. Toutes
ces chaumières à COLOMBAGES entourées de vergers rose et
blanc des POMMIERS et ces prairies d'émeraude composent un tableau magnifique.
Des vaches aux grandes taches brunes continuent à paître sagement,
les fesses face au vent qui s'est levé. Puis changement de décor.
De la fumée à l'horizon, des flammes au bout des TORCHERES, des
TOURS, des CHEMINEES, des vermicelles de tuyauteries. On vient de passer QUILLEBEUF
charmante petite ville du bord de SEINE pour aborder la raffinerie de GRAVENCHON. Nous
survolons maintenant le tablier du Pont de TANCARVILLE, une prouesse technique
d'il y a 45 ans. Au pied de cette falaise qui forme l'ancrage nord du Pont se
jetait la mer il y a bien longtemps. Elle est à des kilomètres de
là maintenant. Le joli Pont de NORMANDIE fait luire ses haubans au-dessus
du tablier, tandis qu'au-dessous un cargo remonte la SEINE. Encore de la fumée,
des colonnes de distillation, d'énormes réservoirs. Pas de doute
c'est GONFREVILLE-L'ORCHER. Filons - à cause de l'odeur - Passant au-dessus
d'HARFLEUR où les " VOILES " de Victor HUGO ne descendent plus
depuis belle lurette, nous sommes en vue du HAVRE. Les alignements
des immeubles signés PERRET ont rempli les vides creusés par les
bombes sur les deux tiers de la ville. Longtemps décriés on leur
trouve maintenant une certaine beauté. L'éclairage donné
par des larges avenues n'est pas étranger à cela. C'est
là que la plupart d'entre nous ont vécu et travaillé pendant
35 - 40 ans. L'Usine et ses BATIMENTS sont toujours à la même place.
Des conteneurs ont envahi les cours remplaçant les TRANSFORMATEURS et les
DISJONCTEURS, mais ce n'est plus notre USINE. Notre seul lien reste l'AMICALE
pour nous voir et nous rappeler notre jeunesse. Avant d'atterrir
nous suivons la grande courbe de la plage avec sa nouvelle promenade jusqu'à
SAINTE-ADRESSE, refuge des AUTORITES BELGES pendant la GUERRE de 1914. Au
Cap de la HEVE, pointe du PAYS de CAUX, nous nous alignons, prenons la piste et
c'est à OCTEVILLE que se termine le survol d'un coin de NORMANDIE. Jean
COLIN - le 1er mars 2003 Histoire
de la pêche en Normandie La pêche en Normandie tire ses
origines des " Pêcheries harenguières " de la Manche apparues
dès l'an 800 et restées importantes jusqu'à la fin du 16ème
siècle. Au début du 16ème les " terre-neuvas "
se sont lancés dans la ruée vers la morue qui fera longtemps la
richesse de FECAMP. En 1817 un Américain Jeremiah Winslow attiré
par les primes intéressantes offertes par le Gouvernement Français,
s'installe au HAVRE pour pratiquer la pêche à la baleine. Grâce
à lui et aux armateurs Lamotte et Boissière, LE HAVRE devient le
premier port baleinier français. Une flotte de quarante baleiniers se livre
à cette activité. La Haute-Normandie a conservé :
- la pêche côtière à bord de Doris - une pêche
industrielle constituée de cinq chalutiers hauturiers - une activité
de salage saurissage qui trouve ses origines dans l'invention du saurissage du
hareng par les Normands bien avant le 12ème siècle et du séchage
de la morue à partir du 16ème siècle. Depuis les années
1950, la Haute-Normandie s'est tournée vers la savoureuse coquille Saint-Jacques.
Du 11ème siècle au 19ème siècle les " chasse-marée
" acheminaient à bord d'attelages le poisson tenu au frais sous le
varech. Ainsi sous Louis XIV le poisson haut normand pouvait être dégusté
à Versailles le lendemain. Aujourd'hui, on utilise les moyens de transport
frigorifiques. Le saviez-vous ?
C'est en 1886 qu'une loi instaura officiellement que les lundis de Pâques
et de Pentecôte seraient fériés ne faisant que confirmer une
situation ancienne et bien acquise. Après le long carême de 40
jours et la semaine sainte dite " peinseuse " nos ancêtres ressentaient
un réel besoin de décompresser. Après Pâques et
la Pentecôte, ils avaient pris l'habitude d'ajouter des prolongations religieuses
comme des pèlerinages ou sportives avec les fêtes de l'oiseau. La
Pentecôte était placée sous le signe de la colombe en rapport
avec la liturgie. Ce jour-là on lâchait des pigeons blancs. La fête
de Pâques était placée sous le signe du perroquet appelé
alors " papegeai " ou " papegai ". Ces fêtes duraient
une semaine. Lorsqu'on réduisit ces prolongations, on tint à conserver
le lundi férié. On raconte que les Visitandines de Nevers ayant
reçu un perroquet lui apprirent à chanter le Gloria et le Pater.
L'oiseau faisait merveille, au point que les consoeurs nantaises, mourant d'envie
de le voir, les prièrent de leur envoyer. Rien n'était plus facile.
On confia " vert-vert ", c'était le nom du perroquet, à
des bateliers qui lui firent descendre la Loire et le remirent aux nonnes nantaises,
malheureusement au contact des convoyeurs, le perroquet avait appris des refrains
paillards et bourrés d'injures qu'il s'empressa de débiter entre
les murs du couvent. Le 15/01/05
 | Nord |
Richard GRANDAME 124, Rue Carnot 59410 -ANZIN
03 61 25 07 63 - 06 75 82 78 13 richardgrandame@aol.com La région
regroupe les départements de l’ Aisne, des Ardennes, de la Marne,
du Nord, de l’Oise, du Pas de Calais et de la Somme
Richard Grandame
Richard GRANDAMME – Animateur principal
Jean-Claude HUVELLE - Animateur adjoint Norbert DUQUESNES – Responsable
F.N.A.R. Jacques MONIER - Trésorier Maurice HANNECART - Trésorier
adjoint André TETU - Relation usine Jacques JANURA - Secrétaire
Czeslaw ZAROW - Secrétaire adjoint André CHAPONNAY - Commission
Jean Édouard JETTE - Commission Guy NIEUVIARTS - Commission Raymond
PRALAT - Commission | L'appartenance au groupe ALSTOM et avant, pour beaucoup
d’entre nous, à CEM-CIMT et FRANCO-BELGE, durant notre activité
professionnelle et le désir de nous retrouver et de participer à
des activités culturelles et de détente. Chaque
année, l’équipe organise de nombreuses activités qui
sont ouvertes aux adhérents et adhérentes comme à leur conjoint
: - Environ trois voyages ou sorties d'une journée par
an - Réunion mensuelle : pétanque et scrabble - Fête
de la Saint Éloi annuelle, réunissant plus de 70 personnes et précédée
de l’Assemblée régionale annuelle - Challenge Michel Séralta
le troisième jeudi de mai - Soirée aux courses avec diner au
Croisé Laroche le dernier lundi de mai - Pique nique le deuxième
jeudi de juin - Déjeuner de mi saison le quatrième jeudi du
mois - 1 à 2 conférences par mois - 1 à 3 marches
promenades par mois Programmes tenus à jour dans la rubrique
"Loisirs" de ce site. Un
bulletin spécial pour la région : "Les Echos de la Région
Nord" est établi, et distribué 4 fois par an (début
janvier, mi mars, début juin et début septembre), avec les programmes
d'activité.
 | Ouest |
Bd. Prairie au Duc 44495 - Nantes - Cedex 9 Adrel
: lemaire.andre3@wanadoo.fr 15 Départements de Bretagne, Pays de la
Loire, Anjou, Touraine, Poitou, Vendée.
| Animateur principal : André
LEMAIRE 02 40 40 16 50 Animateur adjoint/Administration : Jean NOIROT
02 40 46 52 25 Finances / comptabilité : Claude GRISEL
Rédacteur / maquettiste du bulletin : Jean NOIROT Rédacteurs
: André LEMAIRE et Claude GRISEL Tirages / diffusion du bulletin
: Bernard HALLEREAU |  |
| A. BONNEC, G. CHATONNET, M. CHIRON, E. GRELLIER,
J.G. MARTIN, A. NEAU, G. PETITE,J.P. PERRIN, M. PRODE, J. RICOU, J. ROMBOUT, P.
ROUANES Mmes J. BOTTIN , J. LEMAIRE, S. FILLOL, M. MAZER. |
| Les Principes et les Repères
Fondamentaux | 1°) Ce qui nous réunit
L'appartenance au Groupe ALSTOM durant notre activité professionnelle et
le désir de nous investir, de participer à des activités
de détente, de contact et aussi de découverte de notre région. 2°)
Règles de base de l'adhésion · Se retrouver et participer
au climat d'amitié qui nous rassemble. · Faire abstraction de
toute notion de hiérarchie qui pouvait exister dans notre vie professionnelle. 3°)
Associer les conjoints Les activités proposées s'adressent aux
couples et associent les conjoints. 4°) Participer sans
obligation La cotisation annuelle d'adhésion est modeste (20 Euro/an,
en 2004). Elle permet de s'inscrire aux activités qui sont payantes et
annoncées dans le bulletin/contact, mais la participation n'est pas une
obligation. 5°) Activités à la carte
Quand cela est possible les activités (sorties) sont proposées à
la carte, c'est-à-dire avec possibilité de participer seulement
à la manifestation du matin ou de l'après-midi, avec ou sans repas. 6°)
Les organisateurs Le principe de la Région Ouest est de ne pas s'adresser
seulement à des agences de voyages qui proposent des programmes tout prêts,
mais de "monter" nous-mêmes nos programmes (de la journée
ou de plusieurs jours). Pour cela un organisateur adhérent s'investit pour
proposer une sortie. 7°) Règles dans la recherche
d'activités · Rechercher l'insolite, le curieux, la découverte.
· Reconnaître au préalable la sortie, la façon de l'aborder,
préparer la présentation, mettre en lumière les spécificités
ou les particularités.
| Le Bulletin | |
| Michel BOTTIN en a été
le concepteur et a assuré la réalisation des 100 premiers numéros.
Depuis janvier 2004 c'est le bureau qui en assure la rédaction, Jean NOIROT
étant le maquettiste. Ce bulletin mensuel (10 par an) est l'organe de liaison
de la région OUEST avec un côté plein d'humour et de trouvailles
divertissantes. C'est le support pour les propositions d'activités et le
compte-rendu de la dernière "sortie". Depuis le n° 1
de mars 1994, nous entamons la deuxième centaine. |  |
| 1°)
Activités recherchées (en évitant trop de technique) |
a) Culturelles Limitées en nombre, elles
sont très ciblées, par exemple Muséum d'histoire naturelle
- Surréalisme (exposition) musée des Beaux-arts - Internet. b)
Découverte Ce sont les plus nombreuses, ces sorties permettent de découvrir
des sites ou des éléments de patrimoine ou d'art et tradition (d'actualité
ou documentaire). Citons : ALSTOM - Chantiers de l'Atlantique, Aérospatiale,
Puy du Fou, Futuroscope, BN (Biscuiterie), Croisière sur la Loire, Saumur,
etc. c) Gastronomie Nous profitons des sorties pour découvrir
des particularités de cuisines exotiques, imprévues ou régionales. d)
Informations Citons : Nos retraites et la F.N.A.R. - Préparer sa succession
- Initiation Internet - La vente aux enchères - Le tri postal - La transmission
du patrimoine - etc. Programmes tenus à jour dans la rubrique
"Loisirs" de ce site. a) Marche : chaque mardi matin Jean-Paul et Michel
nous proposent une marche dans des sites différents, généralement
dans la région nantaise. b) Champignons: chaque année Eugène
choisit un nouveau site pour une cueillette (très inégale selon
les participants et le temps). c) Mise au Vert : une journée de détente,
pétanque, palets, fléchettes, belote et repas campagnard. d)
Bowling : séance jeu de boules à NANTES. e) Sortie annuelle
: C'est la découverte de notre région, d'abord de deux puis trois
et à présent quatre jours, c'est le point d' orgue de l' année.
Cette sortie nécessite une grosse préparation assurée généralement
par deux couples qui s'investissent dès septembre pour la sortie de mai
suivant : 1991 Morbihan intérieur - 1992 Saumurois - 1993 St Malo/Jersey
- 1994 Poitou – 1995 Finistère - 1996 Mayenne/Alpes Mancelles - 1997
Bretagne Sud - 1998 Touraine - 1999 Saintonge - 2000 Cote de granit rose - 2001
Périgord - 2002 Rade de Brest - 2003 Normandie et les Plages du débarquement
- 2004 Vienne, terre du passé au futur. f) Galette des rois : chaque
année en janvier, cette manifestation réunit un grand nombre de
participants, elle est l'occasion de faire une animation récréative,
de décerner des prix et d'organiser une loterie. g) Assemblée
Générale Annuelle : chaque année, en octobre, elle est l'occasion
de faire le point de l'année écoulée et des perspectives
de l'année à venir. Cette manifestation réunit également
beaucoup de participants. Lors de chacun des voyages annuels, une brochure
souvenir est éditée. Ces brochures comprennent
un texte de présentation des étapes, des sites découverts
et de la gastronomie. Elles sont agrémentées de photographies en
couleur.
| Quelques Spécialités
Régionales | 3 recettes caractéristiques
de l'Ouest
| Le BAR en croûte de Sel | de
Guérande | La croute de sel :
Mode de cuisson de la côte atlantique. Le double four en sel de Guérande
(Oligo-éléments), permet une cuisson qui garde le moelleux du poisson
ou de la viande, sans être salé si on a pris le soin de coudre les
ouvertures (Poisson ou poulet). Préparation : 20
minutes Bar de 900 à 1000 grammes. Cuisson de 30 à 35 minutes
2.5 à 3 kg de sel de Guérande Nettoyez et apprêtez le
poisson. Écaillez-le. Videz-le et lavez-Ie. Laissez-le s'égoutter,
et au besoin essuyez-Ie. Préparez une farce au beurre avec persil, estragon,
ail, cerfeuil, poivre, suivant vos goûts. Dans une terrine ou plat allant
au four, mettez environ 3 cm de sel. Posez le poisson. Tassez le sel autour et
recouvrez-Ie de 3 cm de sel. Le poisson doit être entièrement enfoui
dans le sel. Mettez au four chauffé au maximum pendant 30 à 35 minutes.
Vous avez utilisé le sel de Guérande, le sel blanc de cuisine ne
convenant pas. Pour servir, renversez la terrine sur un plat, cassez le sel, et
votre poisson apparaîtra, cuit à point, savoureux et surtout aucunement
trop salé. Attention : ne pas mettre de couvercle à la terrine.
Un tuyau : Coudre les « ouvertures » du poisson pour éviter
l'entrée du sel.
| La « GODAILLE » | de
Saint-Nazaire | La bouillabaisse de poisson
à la nazairienne - le plat du pêcheur - pour valoriser sa part de
pêche, améliorée par le mélange des poissons grillés
et pochés. Mais l'essentiel est dans "la sauce" et dans l'appoint
du sel de Guérande (Plus cognac et pastis). Les
plus grandes toques de Saint-Nazaire ont remis au goût du jour un délicieux
plat traditionnel, la godaille, où se mêlent harmonieusement poissons,
crustacés et petits légumes de saison, assaisonnés de fleur
de sel de Guérande. Voici la recette de Jean-Luc Guéné,
chef du restaurant L'An Il à Saint-Nazaire. La fraîcheur et la
qualité des poissons et des crustacés sont les clés principales
de la réussite du plat. Prendre de préférence des poissons
et des langoustines du Croisic ou de La Turballe et surtout, évitez le
poisson d'élevage. Suivant le marché choisissez, pour les poissons
à pocher : lotte, rouget grondin, vieille, et pour les poissons à
griller : maquereau, anguille de mer, dorade grise ou rose. Pour la décoration
prenez des étrilles, des langoustines ou des galathées. Compter
1 kg de poisson brut par personne et faîtes le préparer par votre
poissonnier, vous gagnerez du temps. Réservez les têtes qui serviront
pour le court-bouillon. Le court-bouillon : dans une casserole à fond
épais, faire chauffer de l'huile d'olive. Y jeter les étrilles,
les têtes de poissons et un bouquet garni. Faire revenir le tout puis
flamber au cognac et au pastis. Mouiller avec 1/3 de muscadet et 2/3 d'eau et
ajouter le concentré de tomate. Laisser mijoter à petit bouillon,
environ 1 heure. Passer à l'étamine et réserver au chaud.
Le pochage : tronçonner les poissons à pocher et les mettre dans
un plat à rôtir. Verser le court-bouillon chaud de façon
à recouvrir les morceaux de poissons. Laisser cuire à feu doux pendant
8 à 10 minutes puis ajouter les langoustines. Pendant le pochage, griller
les autres poissons. La sauce : mixer un jaune d'œuf avec de la moutarde,
de huile, de l'ail pilé, du curcuma, du sel et du poivre. Quand le
mélange devient consistant, incorporer au court-bouillon qui a servi à
pocher les poissons. Fouetter de façon à obtenir un mélange
onctueux et rectifier l'assaisonnement en sel et poivre.
| «
KIG HA FARZ » à la mode | de
Brest | Recette traditionnelle bretonne
: pot au feu associant le porc, les légumes et les farines (Blé
et sarrazin). Ingrédients : 500 g de farine de blé
noir, 1kg de lard, 1chou, 1rutabaga, oignons, échalotes, un peu de graisse
de porc. Cuisson : 4 heures. Préparation : délayer la farine
à l'eau froide dans un récipient (la quantité d'eau est variable
selon les goûts et les habitudes. La pâte doit être très
épaisse). Saler légèrement. Verser dans le sac, ficeler.
Plonger le sac dans la marmite où cuisent déjà le lard et
les légumes ; l'ensemble doit bien bouillir. Puis cuire doucement,
comme un pot-au-feu ordinaire. Verser cette soupe dans de petites écuelles
en terre. Servir ensuite le lard avec le « farz » retiré de
son sac. Arroser le « farz » avec la graisse de porc, légèrement
roussie. Le « farz » doit être coupé en tranches
ou émietté, "bruzunog", que l'on obtient en malaxant le
sac entre les mains. NB : on peut ajouter un sac de "blanc" (farine
de blé ) au "noir" (farine de sarrasin). Mais
pour déguster ces recettes et pour suivre nos découvertes …………venez
nous rejoindre !!! Adrel
: lemaire.andre3@wanadoo.fr
 | Rhône-Alpes
Lyon | Départements
: 01-07-26-38-42-43-63-73-74. (Voir également la RÉGION RHÔNE-ALPES
DIJON)
Paul DAVID : 14, rue Chausse - 69630 -
CHAPONOST
Téléphone : 04 78 45 20 27 Adrel : paul.david92@sfr.fr
Félix POULET : 252, rue
Vendôme - 69003 - LYON Téléphone : 04 78 95 42 04
Maurice
GUYAMIER : 54, rue Lt. Colonel Prévost - 69006 - LYON Téléphone
: 04 75 93 62 38
| Loisirs-Voyages :
| Relations AREVA |
| -
Félix POULET |
St Priest : | | -
Jean PARIS-CADET |
| | U.F.R.- F.N.A.R.
: |
Agences : | | -
Roger DAUFIN |
Paul DAVID | | CEM
: |
Villeurbanne : | |
- Maurice GUYAMIER |
Jean PARIS-CADET | | Relations
"Transport" Le Creusot : |
Félix POULET | |
- Hubert VALLET |
Aix les Bains : | | |
Louis BLANCHARD |
| |
Chalon : | | |
| | |
Macon : | | |
Vincent TOMMY-MARTIN |
Depuis de nombreuses années toutes nos activités,
détaillées ci-dessous, sont réalisées en commun avec
le groupe régional de l’AREC (Amicale des Anciens de CEGELEC), dontle
délégué régional est :
Adrien GUILHEM 69, bd Eugène
Réguillon 69100 – VILLEURBANNE Téléphone :
04 78 85 26 68 | | |
| 1er mercredi du mois
de 10h à 12h au : (au lieu de Mardi) | Club
Restaurant Part-Dieu : 5, rue de la Part-Dieu - 69003 - LYON. Tel. : 04 78 60
21 96 Suivi d'un repas facultatif sur place ouvert à tous. Inscription
pour le repas auprès de Maurice GUYAMIER - 04 78 93 62 38 Au
cours de ces permanences nous faisons le point et préparons le détail
des activités futures, en fonction des idées ou des connaissances
que chacun peut apporter. Nous publions un Bulletin d’information
commun AAAT-AREC trois fois par an (hiver, printemps, automne). Il est diffusé
à tous les adhérents de la région, ainsi qu’à
des correspondants amis intéressés ou s’associant à
nos réunions ou sorties.
| Le programme général
comprend, selon les saisons ou les mois : | Le
programme général comprend, selon les saisons ou les mois :
· Un voyage annuel de 3 à 6 jours nous permet délargir
nos visions. Citons : 1999 Normandie, 2000 Croisière sur le Rhin, 2001
Le Rouergue, 2002 Le Pays Basque, 2003 Aveyron-Lozère, 2005 Alpes du Sud,
2006 Le Lot, juin 2007 Val d'Aoste.
Voir liste des Activités à veniren
cliquant ici ou poser la question.
Programmes tenus à jour dans la rubrique "Loisirs" de ce site.
 | Rhône-Alpes
Dijon | Département
Côte d’Or Animateur : Monique MORTUREUX 5, rue Joseph Antoine
21000 - DIJON 03 80 43 64 91 Deuxième
mercredi de chaque mois à 15 heures Salle PARVEX – 7, Avenue
du Lac - 21000 - DIJON Au cours de ces permanences nous faisons
le point et préparons le détail des activités futures, en
fonction des idées ou des connaissances que chacun peut apporter.
Nous ne publions pas de Bulletin d’information pour l'instant. · Sorties touristique une fois par mois :
Musées, artisanat, villes et sites proches, usines etc. · Sortie
pédestre tous les derniers vendredis du mois · Séance
de diapositives sur la flore des diverses régions de France, organisées
par Monsieur Mignotte, Conservateur du Jardin de l'Arquebuse à Dijon. Trois
ou quatre visites du jardin par an, guidées par Monsieur Mignotte.
· Organisation de sorties au théâtre, concert, danse etc.
· Goûter offert par l'Amicale deux fois par an · Le dernier
jeudi de juin pique-nique au bord d'un étang prêté par PARVEX
· Deuxième dimanche de décembre déjeuner dansant
· En janvier repas des rois Programmes tenus à jour dans
la rubrique "Loisirs" de ce site.
 | Sud-Est |
11 Départements Languedoc – Roussillon
Provence – Côte d’Azur Corse
Michel GALLEN 14, Avenue
Georges Clémenceau 06000 - NICE 04 93 82 94 21 - 06 81 14 49 38
michelgallent@wanadoo.fr
Organisation de la Région Sud-Est Le
décès de Madeleine, épouse de Bernard VITTEMANT, a décidé
notre Ami à rejoindre son Est natal et de ce fait à abandonner la
Région et la Délégation de la Région Sud-Est. Tous
nous le remercions de sa gentillesse et de tout ce qu'il a fait pour nous trouver
des animations et rencontres dans cette Région si étendue et un
peut désertée par les Membres actifs. Je reprends le flambeau
afin de ne pas laisser une place vide, en espérant qu'un volontaire se
fera rapidement connaître afin d'en assurer l'animation. En attendant j'assurerai
la gestion et les contacts avec le bureau national et pour les rencontres à
venir nous les organiseront en commun. Merci de penser déjà
à des sorties que nous pourrions faire en 2009. M.GALLEN René Jacques CHEVAUGEON
Jacques FREMANN Platon SARAFIS . des rencontres amicales
d'une journée autour d'une visite et d'un repas convivial ·
de courts séjours de 2 à 4 jours, dans notre région et régions
limitrophes à dominance touristique et culturelle, sur des idées
de nos adhérents Programmes tenus à jour dans la rubrique
"Loisirs" de ce site ===========
Le
Carnaval de Nice en musique Il fallait
pour être admis, porter un déguisement et un loup. On imagine l'ambiance
de ces festivités et l'atmosphère de la salle chauffée par
les valses, polkas, mazurkas et galops, exécutés par un public divers,
réuni pour un temps par l'anonymat du masque. Plus tard, en 1888, le
Casino municipal proposa la redoute, autre bal paré et masqué, mais
chaque année, des couleurs imposées. Dès
1877, apparaît un nouveau venu sur les corsi niçois : le char de
la musique. Un orchestre entier y prend place, soit une vingtaine de musiciens
" ambulants " pour la circonstance que suivent les danseurs. Certains
sont restés dans la mémoire comme particulièrement remarquables,
tel celui de 1905, un monstrueux babau dans la gueule duquel tout l'orchestre
prenait place. D'autres revêtaient la forme d'un instrument. Parmi
les airs joués par cet orchestre, la " chanson officielle du Carnaval
" a été crée la même année par le comité
des fêtes. Le choix du texte effectué par le jury en tenant compte
du thème de l'année, le concours pour la mise en musique était
lancé. La chanson officielle a connu un succès
tel que non seulement, celle de l'année était sur toutes les lèvres,
mais plus tard, dans les années cinquante, la station locale de radio participait
amplement à sa diffusion. On reprenait chaque année les succès
des années précédentes. Les partitions étaient éditées
par les maisons Marin, Decourcelle, Pichon, ou Delrieu. Les
auteurs et les compositeurs ont pour nom, dans la période des années
folles D.J. Mari, A. Pyns. Pour ne citer que les principaux. Les titres ? En
niçois le plus souvent, du moins en ces temps dits insouciants : "
Viva Carnaval ", " Patapoum ". En 1922, "
Ve-lou, Ve-lou ", écrite sur par Menica Rondelly et Antony Fenouille
sur une musique de Hyacinthe Tarelli a été l'un des plus grands
succès. Les éditeurs proposaient d'ailleurs des partitions pour
piano seul, pour orchestre et même pour musique militaire
Après
la guerre, la chanson officielle sera plus volontiers en français, mais
avec les années soixante, elle disparaîtra devant le déferlement
des musiques en vogue et du vacarme assourdissant de la " sono ".
.
 | Sud-Ouest |
La région sud-ouest " Aquitaine, Pays Basque,
Midi-Pyrénées " regroupe 17 départements ; elle est
le relais de notre association nationale avec, pour objectif, de permettre aux
anciens du groupe ALSTOM et des sociétés rattachées, de conserver
un amical contact, de se retrouver en diverses occasions, que ce soit au cours
de réunions locales, ou bien à l'occasion de sorties à but
culturel, auxquelles, bien entendu, sont associés les épouses ou
amis. Elle permet également de recevoir le bulletin de les vies de l'Amicale,
le listing de tous les adhérents, le programme des sorties nationales et
aussi des informations Alstom. D'être représenté par la Fédération
Nationale des Associations des Retraités, dans les Instances Nationales
pour veiller à la défenses de nos retraites. L'Amicale
regroupe plus de 1250 membres, dont 95 8résidents dans le Sud-Ouest et
12 non-résidents.
MOULIN Jean-Paul BARTHET Jean | Tél.
: 06 70 26 12 41 Tél.
: 05 62 36 98 62 | | |
| CLAVERE Marcel | Tél. : 05 62 34 42 30 | | |
| FUMERY Jean Pierre | Tél.
: 05 62 93 83 06 | | |
| GRACIA André | Tél. : 05 62 37 63 77 | | |
| PAGOT Jean Louis | Tél. : 05 62
45 26 10 | | | | RUTZ
Maurice | Tél. : 05 59 84 42 08 | | |
SANSON Bernard ESQUERRE
Roland DELPIERRE Paulette | Tél. : 05
62 34 79 16 05 62 31 51 36 Secrétaire | | |
- Adrel : sudouest.aaa@wanadoo.fr
ANIMATEURS Animateur principal : PAGOT Jean Louis avec FUMERY Jean-Pierre
Trésorier : MOULIN Jean-Paul Relations
avec les D R H : GRACIA André Correspondants F.N.A.R. (Fédération
Nationale des Associations de Retraités) : Esquerre Roland (correspondant
FNAR Hautes Pyrénées) Membre du Conseil d'administration :
PAGOT Jean-Louis Nos projets d'activités 2008 : ces sorties sont
finalisées en fonction de l'intérêt qu'elles suscitent.
Galette des rois Assemblée régionale Rencontres à
Laloubère : quatre ou cinq fois l'an de façon informelle Au
pays des parfaits sur les routes de Cathares Sortie de deux jours en Ariège
Quatre jours en Catalogne Programmes tenus à jour dans la rubrique
"Loisirs" de ce site.
|